« Rien au monde ne pouvait les séparer »Ni même la mort

« Rien au monde ne pouvait les séparer »Ni même la mort
Titanic,
« Rien au monde ne pouvait les séparer »
Ni même la mort.

« Vivre quand on a tout perdu, que le seul souvenir qu'il reste de l'être aimé rend le souvenir douloureux, c'est son combat, son quotidien.
Elle veut vivre. »

# Posté le dimanche 21 juin 2009 05:31

Informations

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C'est reparti.
Après plusieurs mois sans nouvelle, je décide de refaire la déco de mon blog, et de refaire mes textes.
Mais soyez patients, je suis bientôt en vacances, et je n'ai pas que cette histoire.
Je vais essayer de la réécrire pour mieux la comprendre, qu'elle ressemble à quelque chose.
Je ne vous promets pas l'écriture d'Emile Zola ou Victor Hugo mais quelque chose qui la rendrait plus attrayante pour vous lecteurs.

Même si vous l'avez déjà lue, je la réécris. L'histoire ne changera pas, je ne prétends pas tout changer. J'ai mis des années à trouver la bonne histoire, je ne veux pas repartir de zéro, juste présenter une nouvelle vision.

Blog bonus : titanic-la-suite-bonus

Quinny

# Posté le dimanche 21 juin 2009 05:49

Modifié le lundi 22 juin 2009 03:24

« Rien ne sers de courir, il faut partir à point. » Jean de la Fontaine

« Rien ne sers de courir, il faut partir à point. » Jean de la Fontaine
Comme je la réécris, je ne poste pas tout d'un bloc, il me faut le temps de tout agencer dans mes textes, etc ...
Voici un article pour les prévenus, juste un com et vous êtes prévenus.
Pour ceux qui n'ont pas de blog (ça arrive), envoyez moi un mail ici quinnystories@live.fr
Les mises à jour seront indiquées ici.

Dernière mise à jour : Chapitre 3, Souvenirs

***
- After -the-titanic
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- there-story
- aliin3e

# Posté le dimanche 21 juin 2009 05:58

Modifié le mercredi 26 août 2009 08:07

Première Partie

Chris
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# Posté le dimanche 21 juin 2009 06:50

Chapitre I Chris

L'Irlande m'a vu naître, et j'espère, me verra mourir. Pourtant, j'ai décidé de partir de mon Irlande pour tenter ma chance de l'autre côté de l'Atlantique. J'espère qu'un jour je pourrais y rentrer, tout simplement y rester.
Pour ne rien oublier de mon périple, pour témoigner de mon époque, j'ai décidé de tracer mon carnet de route, des plaines irlandaises aux buildings immenses de New York. Car c'est là-bas que je suis actuellement, au milieu des buildings touchant les étoiles de leurs flèches brillantes, rivalisant avec Dieu.
Je me prénomme Chris Pitsbury, j'ai fêté mes 25 ans il y a quelques mois à New York. Cela fait cinq ans que j'y habite et que j'y travaille comme postier. Ces cinq années ont été merveilleuses pour moi car j'ai pu la rencontrer, lui parler et l'aimer aussi.
Je suis né le 25 juillet 1897 en Irlande, près de Dublin. J'y ai habité jusqu'à mes vingt ans, âge auquel j'ai décidé de tenter ma chance. Mais je ne suis pas né tout seul. Mon frère aîné Ezra est né quelques instants avant moi, et il a toujours profité du fait d'être l'aîné, je ne sais pas comment il réagirais aujourd'hui à vrai dire.
Je suis le quatrième enfant d'une fratrie de cinq. L'aîné s'appelle Jake, il né en 1890, u 25 décembre. On a dit de lui qu'il était chanceux, il a d'ailleurs trouvé la perle rare, elle s'appelle Abigail, et elle est adorable. J'ai grandi avec elle. Le second de la famille s'appelle Robert, il est né le 29 février 1892. Pour être né le même mois que notre père, mes parents lui donnèrent le prénom de mon père. Et ensuite, ce fut mon frère Ezra. De nous deux, ce fut Ezra le vrai Pitsbury aux yeux de mon père, me traitant comme un enfant non désiré. Il a toujours dit que Ezra était voulu, et que je n'étais qu'un parasite qui a voulu prendre le nom de mon père. Je n'étais pas aimé de lui, mais j'ai toujours été le chouchou de ma mère jusqu'au 14 avril 1912. A cette date est née ma petite s½ur Margarett. Renié par mon père, je m'occupais d'elle, ne méritant pas de travailler aux champs. C'est ma petite Margarett qui me manque le plus à New York. Jamis je ne pourrais oublier son sourire le soir du départ, où elle s'accrochait à mon pantalon, pleurant toutes les larmes de son petit corps. « Tu reviens quand Ris ? » m'avait-elle dit. Et je ne pourrais jamais oublier son visage strié de larmes.
Je n'ai jamais prétendu à la richesse, ma famille était modeste, même pauvre. Notre maisonnette ne comportait qu'une pièce. Et la cohabitation de quatre gaillards à l'intérieur était difficile. Mon père est décédé depuis longtemps maintenant. Il aimait l'alcool, et il le lui a bien rendu. Il est mort lors d'une rixe de pub, lieu qu'il fréquentait beaucoup depuis qu'il était sans travail. Maman ne travaillait plus et la vie devenait impossible. Alors, un beau matin, j'avais fermé mes bagages, empaqueté Ezra avec moi et j'ai quitté la maison tel un fugitif.
Je n'aurais jamais cru que cette décision qui n'était alors qu'un coup de tête allait changer ma vie à jamais.
Chapitre I Chris

# Posté le dimanche 21 juin 2009 06:36